CAPITAINE solo

CAPITAINE solo

Creado el 10 de abril de 2018 Contacto

Une histoire de charmes...

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  • "Je suis charmée par les gens comme par  le temps, le tout est de ne pas percevoir le charme comme une espèce de bien consommable. C’est plutôt… un flux, quelque chose qui peut rester mais qui peut passer aussi. Tout simplement. C’est cette capacité à accepter la beauté ou la grâce lorsqu’on la croise sans pour autant vouloir la conserver pour soi ni en attendre quoi que ce soit. Cela peut durer un instant. Cela peut durer plus longtemps..."
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  • « La vie s’emploie à la fois à se perpétuer et à se dépasser ; si elle ne fait que se maintenir, vivre, c’est seulement ne pas mourir, et l’existence humaine ne se distingue pas d’une végétation absurde ; une vie ne se justifie que si son effort pour se perpétuer est intégré dans son dépassement, et si ce dépassement n’a d’autres limites que celles que le sujet s’assigne à lui-même » (Pour une morale de l’ambiguïté, Simonde de Beauvoir)
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#CAPITAINEsolo: le meilleur de 2018

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  • ...Et l'impression d'avoir bien dit que, dans une histoire d'amour qui finit mal, la souffrance provient aussi de celui ou celle qui avance masqué.e, abusant de la faiblesse de l'autre, se justifiant par cette incapacité qu'elle/il à se protéger comme s'il s'agissait là d'une bonne excuse. En amour comme ailleurs, le raison du plus fort semble devenue la meilleure, souvent pour le pire.

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  • "Ne serions-nous pas devenus trop susceptibles ? N’aurions-nous pas de plus en plus de mal à accepter la contradiction ? Ne serait-il pas de bon aloi d’élargir le spectre de nos réactions qui, selon toute vraisemblance, se bornent à accepter ou refuser, à « je prends » ou « je jette », au noir ou au blanc ? Ne serait-il pas temps d’ajouter un peu de gris dans la manière dont nous nous engageons, dans nos estimations ?"

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  • "Il n’a pas la même portée selon que l’on soit un homme ou une femme. Est-ce l’apanage de l’hyperconnexion ou de l’homme posé, imposé, comme animal social, comme outil élémentaire de production  ? La solitude a un genre. Durkheim l’affirmait, à la fin du XIXème, comme bien plus pesante pour les hommes que pour les femmes. Marie-France Hirigoyen postule que les femmes restent seules plus longtemps après une séparation – elles en sont les principales initiatrices – pour profiter « de cet espace de liberté, d’autonomie ». Subie, choisie, elle l’est, tour à tour. Elle est une contestation.  Elle est symbolique. Elle ne doit pas durer".
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  • "Tant que l'on ne s'est pas pardonné, ce sont les autres, tous les autres, qui commandent, qui comptent, qui pésent, qui choisissent, qui guident, qui imposent. Avec tous ces autres, cela fait beaucoup pour trouver la paix. Beaucoup trop".

    Histoires de solos...

L'art de rester en bonne compagnie

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  • Et puis un jour, nous avons trouvé un point d’ancrage, cet endroit, un espace pour échanger, discuter, boire un thé blanc, concentré ou édulcoré, partager et nous rendre compte qu’enfin, toutes les différences dont il peut être question n’empêchent ni les fous rire ni le besoin de se retrouver...

L'amour au temps des GAFA - 8/10

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  • "Un ami racontait récemment une soirée au restaurant. Fin de semaine, endroit calme, lumières tamisées. A son côté, un couple selon toute vraisemblance, attablé, l’un face à l’autre, chacun son portable à la main..."
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L'autome annoncé de la femme respectable

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  • "...la libération, la liberté est-elle obligatoirement sexuelle ? Devient-on plus libre à force de pénétrations ? Sont-ce la diversité, la multiplicité, le folklore des relations sexuelles qui disent la liberté ? Une femme abstinente n’est-elle pas libre également ?"

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