Vanessa Terral, romancière fantastique

Vanessa Terral, romancière fantastique

Page vérifiée Creado el 24 de septiembre de 2016 Contacto

Premières dépenses de l'année et organismes d'aide aux auteur-e-s

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  • Mais avant d'en parler, comme – justement – c'est le début de l'année…


    Très belle année 2017 à vous!  ^__^ 

    Je vous la souhaite riche de bonheurs et de joies, avec de l'abondance pour chacun de vos projets, de vos espoirs, et une santé resplendissante!


    Qui dit début d'année dit réinscriptions. Et je tenais à vous en toucher un petit mot ici, car je les ai faites grâce aux dons et au mécénat de mes tipeuses et tipeurs adoré-e-s!  :)  


    La première d'entre elles, toute simple, est la redirection pour mon site à partir de l'adresse vanessaterral.fr
    Mon site est un Wordpress (avec "wordpress.com" dans l'adresse originale) et j'ai choisi de passer par OVH pour faire cette redirection, qui me permet de donner une adresse plus pro, plus propre et plus facile à se rappeler sur mes cartes de visite ou lors de discussions, professionnelles ou entre connaissances qui s'intéressent. Cette redirection est à 8,39€ l'année, avec quelques petits avantages que je n'utilise pas pour le moment (de l'espace de stockage en ligne, notamment).


    La seconde, et je reviens de poster le courrier, est ma réinscription à la Société des Gens de Lettres. Cela fait la 4e année que j'adhère. Y être est, déjà, une certaine garantie vis-à-vis des connaisseurs car ne peuvent y adhérer que les auteurs ayant deux livres ou plus publiés par un "vrai" éditeur (pas d'autopublication ou d'éditeur à compte d'auteur, c'est-à-dire des entreprises qui vendent à des auteurs en herbe les services d'édition).

    Ensuite, la SGDL propose un service juridique et un service social. J'ai eu recours au service juridique l'année dernière, justement pour avoir des informations avant de m'inscrire à Tipeee, et ils ont été d'un réel secours dans le marasme de doutes où l'on nage parfois, nous auteurs qui ne connaissons pas le droit à la lettre près et qui, pourtant, sommes parfois obligés de lire les petits caractères. Pour l'anecdote, si vous me voyez sur cette plateforme, c'est que ça s'est bien fini.  ;) 

    À part cela, la SGDL propose des journées d'information et est l'une des organisations qui tentent de défendre les auteurs et leurs droits en France.

    L'adhésion, cette année, est de 50€. En sachant qu'elle est en partie déductible des impôts et que c'est la première augmentation depuis dix ans (les années précédentes, elle était à 40€).


    Je prévois, cette année, de demander à adhérer aussi à la Maison des Écrivains et de la Littérature, qui a un partenariat avec le Ministère de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et de le Vie associative. Un pote auteur m'a dit qu'il parvenait à se faire davantage connaître et proposer des interventions rémunérés en milieu scolaire depuis qu'il y est.

    L'adhésion annuelle est de 40€. Je compte envoyer ma candidature (i y a besoin d'être agréé-e par le conseil d'administration) en février.


    Et, en guise d'information parce qu'on ne parle jamais de tous ces organismes, il existe aussi le S.E.L.F., le Syndicat des Écrivains de Langue française. Qui est, donc, un syndicat. Je suis plutôt abonnée à leur page Facebook, pour suivre l'info et leurs combats.

    La cotisation annuelle est de 30€.


    Bien sûr, il y a d'autres organismes qui aident les auteurs, notamment le très, très connu La Charte des auteurs et illustrateurs Jeunesse, qui a fait beaucoup en rédigeant et en imposant (autant que faire se peut) des recommandations concernant la rémunération des rencontres et des signatures. Parce qu'on nous demande encore très souvent, beaucoup, beaucoup trop souvent, de faire des (demi)-journées de boulot gratos. Quand ce n'est pas le week-end.

    (À noter que depuis le 1er janvier 2016, le CNL, Centre national du livre, a changé la donne en imposant que les auteurs participant à une table ronde ou donnant une conférence soient payés. SI j'ai bien compris, cette obligation ne s'applique qu'aux manifestations recevant des aides de l'État via le CNL.)


    Voilà, c'était un article un peu long et rébarbatif, mais ça vous permet de voir que le métier d'écrivain-e ne se résume pas à taper un texte dans un coin sur son petit ordi.

    Non, bien loin de là…

    Nous sommes nombreux, nous sommes légion! Et nous commençons à nous organiser… *rire diabolique*  ;)